Groupe pratiquant la musculation collective et le pilates dans une salle de sport lumineuse
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Les Français n’ont jamais autant bougé. Selon le 15e Baromètre Sport-Santé FFEPGV-Ipsos BVA, 72 % des Français pratiquent aujourd’hui une activité sportive, et le temps qu’ils y consacrent a quasiment doublé en dix ans. Mais derrière cette progression spectaculaire, un changement plus discret s’opère à l’intérieur même des salles de sport : le cardio en solo, longtemps roi des plateaux de fitness, cède du terrain à des formats collectifs et plus techniques.

Ce basculement n’est pas qu’une question de mode. Il traduit une évolution de fond dans la manière dont les Français envisagent leur rapport au sport, entre recherche de résultats concrets, besoin de lien social et prudence face aux blessures.

La musculation collective et le pilates gagnent du terrain

D’après les données publiées par le site professionnel Magicfit, spécialisé dans le suivi du marché du fitness, la recomposition des pratiques en salle s’accélère : les cours collectifs de renforcement musculaire progressent nettement, tandis que des disciplines comme le FloatFit, pratiqué sur plateforme flottante, ou le padel, désormais installé comme un phénomène sportif à part entière, séduisent un public en quête de nouveauté.

Le point commun de ces formats : ils remplacent la logique de performance individuelle par un cadre encadré, souvent collectif, où le mouvement est corrigé et accompagné. Une approche jugée plus sûre, en particulier pour les pratiquants qui reprennent une activité après une longue pause.

Un rapport au sport transformé par la santé mentale

Le baromètre FFEPGV-Ipsos BVA apporte un éclairage qui aide à comprendre ce glissement : la santé et le bien-être sont désormais le premier moteur de la pratique sportive, loin devant la compétition. Neuf Français sur dix reconnaissent un impact positif du sport sur leur bien-être mental, et près de huit sur dix se disent prêts à faire davantage d’exercice si leur médecin le leur recommandait explicitement.

Cette dimension santé explique en partie le succès de formats comme la musculation encadrée ou le pilates : ils rassurent davantage qu’une séance de cardio intense livrée à soi-même, et s’inscrivent dans la continuité d’initiatives comme Septembre Bouge, qui a mis en avant la reprise progressive et accompagnée du sport auprès du grand public.

  • 72 % des Français déclarent pratiquer une activité sportive, un niveau jugé historiquement élevé hors période de confinement.
  • Le temps hebdomadaire consacré au sport a quasiment doublé en dix ans, avec deux Français sur cinq dépassant 3 heures par semaine.
  • 90 % des pratiquants associent le sport à un bénéfice sur le bien-être mental, devant la performance physique.

Ce que cela change pour les pratiquants

Pour qui s’interroge sur la bonne formule, trois repères simples : privilégier un cours encadré si l’on reprend après une pause, ne pas négliger le lien social qu’apporte un format collectif, et accepter que la régularité compte davantage que l’intensité d’une séance isolée. Les clubs l’ont bien compris et ajustent leurs plannings en conséquence, au détriment des créneaux de cardio pur qui perdent en fréquentation.

Questions fréquentes

Le cardio en salle va-t-il disparaître ?

Non, il reste présent dans la plupart des clubs, mais il n’est plus la discipline la plus plébiscitée : les cours collectifs de renforcement musculaire et les formats encadrés type pilates progressent plus vite.

Pourquoi le pilates séduit-il autant en 2026 ?

Il combine un travail postural accessible à tous les niveaux, un encadrement rassurant pour les débutants, et une dimension bien-être qui correspond à la première motivation des pratiquants actuels : la santé plutôt que la performance.

Faut-il un suivi médical avant de reprendre une activité sportive intensive ?

Ce n’est pas systématiquement obligatoire, mais le baromètre FFEPGV-Ipsos BVA montre qu’une recommandation du médecin traitant augmente nettement la motivation à pratiquer, en particulier pour les personnes qui reprennent après une longue interruption.

Sources

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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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